‹ Poèmes aristophanesquesChapitre 30 sur 62 · LA MALÉDICTION DE PALLAS · texte numérisé non relu

LA MALÉDICTION DE PALLAS

C'est au Palais-Bourbon plein de vétérinaires Et de curés aux pieds fétides, que Pallas Athéné, revoyant ce flot de cancrelats, Se soulage en des hexamètres débonnaires :

Les voici donc tous ces g-oîtreux que décapa, Dans les bourgs ou les préfectures taciturnes, Le bain mal odorant et propice des urnes. Voici Paul Deschanel plus veau que son papa.

Mais, hélas! pour charmer l'ennui des heures flasques Je ne reverrai plus Barrés pareil aux masques D'un Tallejrand dentiste ou d'un Guizot portier.

Et nous pleurons, moi la Déesse et lui la peste, Devant le noir Destin qui ne fait nul quartier/ Les deux cent mille francs que lui coûta sa veste!

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