SUR LE PROPOS D IMMANENTE SYPHILIS
Toi, jeune homme, ne te désespère point : car tu as un ami dans le Vampire maliçré ton opinion contraire. En comptant l'acarus sarcopte qui produit la gale, tu auras deux amis.
Les Chants de Maldoror^ chantier.
Du noble avril musqué de lilas blancs Hardeaux paillards ne chôment la nuitée. Mâle braguette et robustes élans Gardent au bois pucelle amig'nottée.
Jouvence étreint Daphnis à Galathée.
Un doux combat pâme sur les coussins Ton flanc menu, Bérengère, et tes seins Jusques au temps que vendange soit meure. Or, en ces jours lugubres et malsains, Amour s'enfuit, mais Vérole demeure.
DIX-HUIT BALLADES FAMILIERES Il3
L'embasicète aux harnais trop collants Cherche, par les carrefours, sa pâtée, — Nourris, Vénus, les mornes icoglans ! - Ce pendant que matrulle Dosithée Ouvre aux cafards la porte assermentée.
Las ! nonobstant baudruches et vaccins, Durable ennui croît des plaisirs succincts. Aux bords du Guadalquivir et de l'Eure, Il faut prendre conseil des médecins :
Amour s'enfuit^ mais Vérole demeure.
Maint prurig-o végète sur vos flancs, L'humeur peccante a votre chair gitce, Jeunes héros des entretiens brûlants !
Que rhydrargyre et l'iode en potée Lavent ce don cruel d'Epiméthée, Robe par lui chez les dieux assassins, Vivez encor pour tels joyeux Ir.rcins ! Et Priapiis vous gard' de la inale heure, De Krysinska, des lopes, des roussins : Amour s'enfuit, mais Vérole demeure.
ENVOI
Prince d'amour que fêtent les buccins, Imitez la continence des Saints, Jeune Adelswârd, gravez la chantepleure De Valentine au trescheur de vos seings; Amour s'enfuit, mais Vérole demeure.
Ii:: POEMES ARISTOPHANESÎ^UES