‹ Poèmes aristophanesquesChapitre 41 sur 62 · POUR LES REMETTRE EX GOUT DES FRIANDISES QU'ON Y SERT · texte numérisé non relu

POUR LES REMETTRE EX GOUT DES FRIANDISES QU'ON Y SERT

Lorsqu'il arrivait que quelqu'un admirait la bonté de quelque viande en sa [.rL;sence,ilne îe poiivait souffrir...

Jacqueline Perier. — Vie de Pascal,

Du Capitule à Saint-Aubin, La Nille où Bonfils se g"an2rrène Est accueillante pour l'aubain.

Dans ses murs de briques, la raine Ranahilde jadis fut reine.

Mais les princes du tranchelard Brillent toujours en cette arène :

On mange du veau chez Allard.

DIX-HUIT BALLADES FAMlLlÈrtES Il5

Foin du puchero maugrabin, Des sterlets du Volga, du renne, De ces grouses qu'offre un larbin Et des tragopans de l'Ukraine.

Raca sur l'huître de Marenne, Sur l'huître pareille au molard, Sur la banane et la migraine :

On mange du veau chez Allard.

Viennent le puceau coquebin Et la mérétrice foraine (Ces gens ont -ils l'ordre du Bain ?) Et Chérubin et sa marraine !

Il sied que la jeunesse apprenne A conspuer Royer-CoUard, Parmi les coupes de Suresne :

On mange du veau chez Allard.

ENVOI

Prince trop gavé de murène, Ce maître-queux sinistre a l'art Des ragoûts à l'huile de frêne :

On mange du veau chez Allard.

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POÈMES ARfSTOPIIANESOUES

BALLADE

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