VIERGE FEUILLET
Vierge feuillet, pensée ardeute, Langueur des soirs de désaccords Entre le trop paresseux corps Et l'âme trouble et trépidante;
Futile regret qui me hantes Des spontanés poèmes, morts De trop de parfums, de trop d'ors.
Dès leurs naissances fulgurantes;
iâ* POEMES DE CENDRE ET D'OR
Ecrasé sous le fardeau du Quotidien labeur obscur, Moi, jadis frère de l'azur.
Faut-il que toujours je me lève.
Evoquant le rythme perdu
Des vers royaux qu'on fait en rêve !