‹ Poèmes de cendre et d'orChapitre 2 sur 64 · VIERGE FEUILLET · texte numérisé non relu

VIERGE FEUILLET

Vierge feuillet, pensée ardeute, Langueur des soirs de désaccords Entre le trop paresseux corps Et l'âme trouble et trépidante;

Futile regret qui me hantes Des spontanés poèmes, morts De trop de parfums, de trop d'ors.

Dès leurs naissances fulgurantes;

iâ* POEMES DE CENDRE ET D'OR

Ecrasé sous le fardeau du Quotidien labeur obscur, Moi, jadis frère de l'azur.

Faut-il que toujours je me lève.

Evoquant le rythme perdu

Des vers royaux qu'on fait en rêve !

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