L'INFIDELE
Galéasses au môle de la Giudecca,
Aux flancs purs comme des amphores,
Le soir musical où mon rêve s'embarqua Pour l'archipel aux noms sonores,
J'avais déjà pour vous un amour ancien.
Et longtemps je suivis des yeux les fils d'opale D@ vos Agrèg, mirant leur réseau p&l@ Au miroir fastueux du flot Tésitl«s < > <
Comme un glaive courbe et phosphorescent,
Sur San Giorgio Maggiore, le croissant S'enfonçait lentement vers la mer ténébreuse;
Chère Venise, sépulcre humide et soyeux, . Je te quittais pour une autre amoureuse . . .