AVANT LE COMBAT
kA Jean 'Destrci::
NE luttez pas à l'aventure ; Tirez sur les chevaux d'abord; Et tant que la bataille dure, Soyez sans pitié, frappez fortl
N'abusez pas de la victoire!
La paix conquise sans remords Donne une plus féconde gloire Que la multitude des morts.
EC^ CcA^TcAGD^E
mA Léon Latita.
AU cinquième mois, dans les Monts Célestes, C'est toujours Thiver avec sa pâleur; Les vallons sont pleins de bises funestes:
Rien que de la neige, et pas une fleuri
Hélas! on a beau jouer sur la flûte L'air des saules, l'air du printemps joyeux j Le joyeux printemps, que le froid rebute.
Nulle part encor ne luit à nos yeux.
Dès Taube, un cri part : Tennemi s'approche I On marche, on se bat tout le long du jour; Il faut reculer au son de la cloche, Il faut avancer au bruit du tambour.
La nuit tombe; on dort sans quitter sa selle. Penché sur le cou de son bon cheval. — Quand donc, sous Tazur où l'or étincelle, Pourrons-nous frapper un coup triomphal I
ip POÈMES DE CHINE
LETTREE VU^E JEUt^E FEiMéM^E