DERNIÈRES PENSÉES DE SAINT -JUST
Tijujours triste, toujours harcelé de funèbres Visions et toujours liante par les ténèbres, Snint-Just n'espérait plus et répétait souvent ; « iMienx vaut le héros mort que le lâche vivant! » El, comme pressentant l'infùllibie défaite.
Il liisait : M Geui par qui l'œuvre est à moitié faite N'i>Jit su que se creuser ici-bas leur tombeau. Li' vent soufDe. Éteins-toi, dérisoire flambeau, Diiiit la flannne impuissante et déjà moribonde N';iura pas assez lui pour éclairer le monde. Kii'ina-toi! »
Puis, songeant combien pour ses lutteurs Li' |ieuple a des oublia cruels et contempteurs,