‹ Poèmes de ParisChapitre 49 sur 66 · A ALPHONSE HIRSCH · texte numérisé non relu

A ALPHONSE HIRSCH

La nature a de clairs réveils Qui devancent un peu l'aurore.

Rien ne vaut les premiers soleils, Tout pâles de l'hiver encore.

Du fond des lourds nuages gris.

Chassant la tristesse des choses, Ils reviennent baiser Paris Qui rit d'avoir des maisons roses.

Ils préparent dans les jardins La fraîche parure des branches, Pour rendre aux pauvres citadins La promenade des dimanches.

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