LES MAISONS BASSES MJ
On ne voit là que pauvreté, Que ce qui souffre, louche ou boîte ; La table en bois mal raboté Étroite pour la vie étroite ;
Le fourneau de fonte, les crins D'une chaise éraillée et dure.
Un lit, une cage à serins Et du linge pour la couture .
Rien de ce qui sourit un peu Ni dont le doux loisir s'égaie.
— Pourtant le ciel est déjà bleu Et Tépine blanchit la haie.
Mais ici ne vient pas l'été.
Le soleil fuit les toits moroses, Les jeunes femmes sans beauté Et les enfants sans bouches roses '