LES MAISONS BASSES
A THEODORE MALRER
Dans les ruelles des faubourgs.
Étroites, humides et grasses.
Vous savez, aux premiers beaux jours, La tristesse des maisons basses.
Pauvres logis ! Sous le ciel clair Leur mine semble plus chétive.
Les fenêtres ne donnent d'air Qjie juste assez pour qu'on y vive.
Sous un mauvais bout de rideau Les vitres de verre bleuâtre Ont des taches de gouttes d'eau :
On ne voit pas de feu dans l'âtre.