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LE PUITS

L'été hurle de soif; la terre ardente éclate. Le lézard bâille et dort sous le pampre écarlate. Le chaume craque, l'ombre est nette sur le sol, Lt, pour s'y reposer des chansons et du vol, L'alouette choisit une vigne encor verte.

Les oliviers au loin dans la plaine déserte, Projetant à leur pied des ombres sans Fraîcheur, Fatiguent le regard de leur terne blancheur.

Pas d'eau; le soleil d'août l'a toute bue. source! graviers, ô cressons ! ô halte après la course! Est-ce qu'ici jamais on vous retrouvera.

Oasis qu'on rencontre au fond du Sahara !

Soudain le puits surgit, non le puits de l'idylle Où l'on peut voir un pan du ciel bleu, dit Virgile, Mais le puits supportant un dôme sur son mur,

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