‹ Poëmes dramatiques d'Alexandre PouchkineChapitre 17 sur 53 · UNE BATAILLE · texte numérisé non relu

UNE BATAILLE

des soldats rüsses courent en désordre.

Ils crient :

Malheur! malheur! Voici le tzarévitch, les Polonais ! Les Voici, les voici ! ( Entrent les capitaines Margeret, Français , et Walter Iloscn, Allemand , au service de Boris*.)

1 . Ce capitaine Margeret passa du service de Boris à celui de Dmitri, qu’il servit jusqu’à la mort de ce dernier. De retour en France, il publia une curieuse relation de son séjour en Moscovie, qu’il dédia à Henri IV. Les mots soulignés sont en français dans l’original. W. Rosen parle, en allemand.

MARGERET.

Où allez-vous ? Où courez-vous ? Allons ! va en arrière.

l’un des fuyards.

Yas-y toi-même, si ça t’amuse, maudit païen.

MARGER ET.

Quoi ? quoi ?

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