E SOLNESS
i'EHSAIRB d'hENRIK IBSEN jTBss. — Une loor I Que Toolez-roai
les pestilentes, i et de venin, Lravcrs les plantes.
et le Nain, 'un lieu bénin ; >u chaumine.
les, en sarraus, r la famine I irs sidéraux, te comme un héros, Qols domine.
consolantes, it par la main, insolentes i surhumain, iendemain
ÉLÉGIASl
A ses genoux I Que vers elle chemine Le Peuple exempt des geôles, des bar Un souffle tiède éclot la balsamine Et Floréal jase emmi les sureaux :
Car le soleil dore, en tous ses vitraus La claire Tour qui sur les flots domin
Eldorados, Icarïe ou Salentes, Fuyons cet air opaque et saturain.
Plus de mensonge ou de guerres sang Carguons la voile et rompons le funi Là-bas, ainsi qu'à l'aube, un Apeanic Du Tenvple neuf la crête s'illumine.
Prêtres abjects, rois, soudards ou bon Juges, souillant de teur honte l'hermi Et de la foudre attisant les carreaux, Voici, loin des gredins et des maraud La claire Tour qui sur les Sols domii
Vienne ton jour. Déesse aux yeux si I:
Dans un matin vermeil de Salamîne 1 Frappe nos cœura en allés en lambeai Anarchie! & porteuse de flambeauxl Chasse la nuit I écrase la vermine !
Et dresse au ciel, fdt-ce avec nos tom La claire Tour qui sur les (lots domio