‹ Poèmes et sylves, 1886-1896Chapitre 38 sur 57 · OUI C'EST A U SANG LA TIN · texte numérisé non relu

OUI C'EST A U SANG LA TIN

Oui, c'est au sang latin la couleur la plus belle, Les plus riches moissons sont toujours à Cybèle, Et toujours la Victoire, amante des combats, Sera forgé' pour nous des Gyclopes nu-bras.

Que notre voix obtienne,

Des mains de Chrysaor,

La foudre olympienne :

Sur nos luths veille encor

La vierge Athénienne,

Pallas au casque d'or !

Si pour l'impie obscur oncque ses feux ne vivent, Pour nous, ses attentifs, Jette un éclat plus vif Vesta qui règne sur le Tibre.

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