‹ Poèmes et sylves, 1886-1896Chapitre 8 sur 57 · LE JUDICIEUX CONSEIL · texte numérisé non relu

LE JUDICIEUX CONSEIL

Pourquoi cette rage, 0 ma chair, tu ne rôves Que de carnage De baisers !

Mon âme te regarde, En tes joutes, hagarde :

Mon âme ne veut pas De ces folâtres pas .

4o POÈMES ET STLVES

Aussi^ parmi cette flamme,

Que venez-vous faire,

0 mon âme !

Ah, laissez

Vos bouquets d'ancolie.

Et faites de façon

Que l'on vous oublie.

LE PÈLERIN PASSIONNÉ' l^ï

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