PARODIE
Ha, que Ton lève incontinent les caducées Sur mon cœur. Et c'est assez de ces familiers Crève-cœur ; et je m'en vais mettre des colliers Et des rubans aux boucs qui hantent mes pensées.
Et c'est assez, ô mon cœur, de ces traversées Risibles, Et soyons les dévots cavaliers; Et soyons le palais aux joyeux escaliers; Soyoj\s les danses qui veulent être dansées.
Soyons les cavaliers cruels. Soyons encor La farce espagnole : les dagues, les dentelles, La duègne, le tuteur et le corrégidor,
Et Don Garcie, et leurs cautèles mutuelles.
Puis, viens, et que nous chantions, sur la harpe d'or,
L'azur et la candeur, et les amours fidèles.