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DU MÉTROPOLITAIN

C'était hier samedi jour de paye Et le soleil se levait sur nos fronts ; J'avais déjà vidé plus d'un' bouteille Si bien qu'jamais j'm'avais trouvé si rond. V'iàla bourgeois'qui rapplique devant l'zingue : « Brigand, qu'ell' dit, t'as donc lâché l'turhin! » Oui que j'réponds, car je vais au métingue Au grand métingu' du Métropolitain !

(Bia.

Les citoyens dans un élan sublime,

Etaient venus guidés par la raison.

A la porte, on donnait vingt-cinq centimes,

Pour soutenir les grèves de Vierzon.

Bref, à part quat' municipaux qui chlingue

Et trois sergots déguisés en pékins,

J'ai jamais vu de plus chouette métingue

Que le métingu' du Métropolitain!

(Bis.)

Y avait Basly, le mineur indomptable, Camélinat, Vorgueille du pays...

Ils sont grimpés tous deux sur un' table. Pour mettre la question sur le tapis.

Mais tout à coup on entend du bastringue, C'est un mouchard qui veut faire le malin, Il est venu pour troubler le métingue, i .p. s Le grand métingu' du Métropolitain : '

Moi j'tomb' dessus, et pendant qu'il proteste,

D'un grand coup d'poing j'y renfonc' son chapeau ;

Il déguerpit sans demander son reste,

En faisant signe aux quat' municipaux;

A la faveur de c'que j'étais brind'zingue

On m'a conduit jusqu'au poste voisin...

Et c'est comm' ça qu'a fini le métingue, ) ,^. . . . ( (Bis.)

Le grand métingu' du Metropolitam ! )

Peuple français, la Bastille est détruite, Il y a z'encore des cachots pour tes (ils !... Souviens-toi des géants de quarante-Awi/tf Qu'étaient plus grands qu'ceuss'd'aujour d'aujourd'hui Car c'est toujours l'pauvre ouverrier qui trinque, Mém' qu'on le fourre au violon pour un rien... C'était tout de même un bien chouetl<^ métingue ) Que le métingu' du Métropolitain ! i {i^iS.)

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