ATHLETE
Autrefois on avait du goûL pour le> cliloroses, On flagellait sa chair pour se pâlir le teint ; Quand on mangeait, c'était un repas clandestin; Et l'on mourait, plutôt qu'avoir les lèvres roses.
llomanliques noyés dans le bleu, les névroses Secouaient votre corps chétivement éteint. Un poumon aîlaqué, tel était le destin : La mort trouvait en vous l'avocat de ses causes.
Aujourd'hui c'est la vie âpre, la volonté
De se tenir debout, hautain et respecté.
De ne plus conquérir parla pitié les femmes.
Si l'Homme poiu' les dieux défunts est moins dévot, Les muscles sont puissants et puissantes les âmes; Un corps d'athlète pnfm doit porter le cerveau.