‹ PoëmesChapitre 5 sur 26 · LES FORÊTS · texte numérisé non relu

LES FORÊTS

Titan, suis le dédale où s'égare la vie, Cliaîne aux mille anneaux d'or, trame immense et fleurie. Fleuve aux courants sans nombre, incessante harmonie Qui naît, qui meurt, qui monte et descend tour à tour. Dans les bois plantureux où chaque herbe frissonne Au chaud soleil d'été, dans le ciel qui rayonne. Dans la mer aux flots noirs qui mugit et bouillonne. En tous lieux vois régner Tuniversel amour.

Page 1