‹ Poèmes mystiques et champêtresChapitre 27 sur 32 · LE BUSTE · texte numérisé non relu

LE BUSTE

En des bras arrondis, affectueux et beaux, Vers le socle de pierre, où luisent des flambeaux, Parmi le jeu des ors, des bronzes et des cuivres, Dans le hall neuf et blanc où dorment les vieux livres, Le buste de l'Aïeul fut porté doucement.

Voici qu'il apparaît, vénérable et charmant. Sur la cravate énorme un petit nœud se joue. Les pointes du haut col, effleurant chaque joue,

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