A LA* NYMPHE DE BELL£VILEE
Prépare ses vastes moissons, ,
Tandis que l’écho Jui renvoie
* ê '•#. 1 * L’éclaf Bruyant de votre joie
4 Et les refrain%dc*^0| chansons." •
. Vous chantiez un pied sur s» rive T » ,
# Croyea-v f ous ses coups incertains ?
’ OtfJ comm'e qn horrible convive, 9
1/^dmettiezrvous‘à- yos festins ?
(îuide-moi dans ton sombre asile ,
O Mort! j'y veux tournerjes yeux i
VerS ce peuple froid, -anmobile,
Dont l’existence est dans 4 es cieux.
Est-il vrai que Rousseau, Voltaire, Soustraits à notre Panthéon,
N’ont plus même sur cette terre ,
ODE
Un tombeau qui portp leur nom?
' f»i, dans un temps de saturnales,
On chassa les cendres rVyalès *
De leur sépulcre dévastÿ;
Léisqqp la Licence est bannie,
Se venge-t-on survie génie <* Des malheurs de la royauté?
Quels débris couvrent cette piçrré? v
« Ceux d’un jeiine,Gracche indompté}
« Qui, sous là balle meurtrière,
« Cria : Vive la Libértk! » *
Si la Liberté qu’on opprime.
A la terré a fait ses adieux,
O mort! cache bien ta victime;
Elle ferait des envieux ! ,