A MA MÈRE
Ma première chanson a célébré* 1 ta fête, • - . * * / >
Et pour toi seule alors j’étais poète;
Mais aujourd’hui , puisqu’un autre laurier
De la gloire à mes yeux vient présenter l’image ,
De mes succès je t’offre le premier ,
Pour le rendre plus doux , acceptes-en l’hommage.
Mes vers dureront peo, mais top nom, tes bienfaits , Sont gravés dans mon coçur et ^vram à jamais;
Oui, le seul sentiment qui n’est point éphémère,
C’est l’Amour que ressent et qu’inspire une mère ;
Immortel comme l’ame, un sentiifcent si beau
Ne peut s’éteindre et disparaître : ; -
Je t’aimais avant que de naître;
Je t’aimerai dans le tombeau.
LE BONHEUR