LE DERNIER SALUT
Vivant, cet homme était une âme basse et vile : ^11 avait insulté, calomnié, menti.
Vendu sa conscience et trahi son parti , Ses mains gardaient le sang de la guerre civile
Rien n'avait fatigué sa lâcheté servile. Le mépris sur son nom s'était appesanti. Et, debout sous la honte, il n'avait rien senti. Nul ne saluait plus l'infâme par la ville.