‹ Poèmes populairesChapitre 18 sur 43 · LE DERNIER SALUT · texte numérisé non relu

LE DERNIER SALUT

Vivant, cet homme était une âme basse et vile : ^11 avait insulté, calomnié, menti.

Vendu sa conscience et trahi son parti , Ses mains gardaient le sang de la guerre civile

Rien n'avait fatigué sa lâcheté servile. Le mépris sur son nom s'était appesanti. Et, debout sous la honte, il n'avait rien senti. Nul ne saluait plus l'infâme par la ville.

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