‹ Poèmes pour l'enfanceChapitre 199 sur 312 · Les pleurs : ce sont les g'outtes de rosée · texte numérisé non relu

Les pleurs : ce sont les g'outtes de rosée

2. Graminées : plantes dont la tige est en chaume, comme le blé, le gazon...

3. S'effeuillant comme des destinées : les amandiers, dont le vent effeuille les pétales blancs des fleurs, sont comparés à des vies humaines dont les jours s'envolent un à un.

4. Pour ton prêtre : pour être celui qui célébrera ton culte.

Tu lais tourner les tournesols' du j)resbylère ', Luire le frère d'or^ que j'ai sur le clocher, Et quand pai' les tilleuls lu \iens a\ec mystère, Tu fais bouger des ronds "^ par terre Si beaux (|u'oiî n'ose [)Ius marcher!

Tu chang^es en émail ^ le vernis de la cruche,

Tu fais un étendard en séchant un torchon;

La meule a, grâce à toi, de l'or sur sa capuche ^%

Et sa petite sœur la ruche

A de l'or sur son capuchon !

Gloire à toi sur les prés ! Gloire à toi dans les vignes ! Sois béni parmi l'herbe et contre les portails! Dans les yeux des lézards et sur l'aile des cygnes!

0 toi qui fais les grandes lignes''

Et qui fais les petits détails !

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