‹ Poèmes pour l'enfanceChapitre 265 sur 312 · Hermine : fourrure blanche · texte numérisé non relu

Hermine : fourrure blanche

3. En brasier : où brillent des charbons incandescents. l\. Geindre : ternir.

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Nos mains en le c()uj)aii( ne s(jiil pas assassines, lilncliaîné, subissant Tenlrave' des racines, Tu végétais" au mcine endroil, sans mouvement, Et conjoint'^ à la tcrie insé[)aral)leinent.

Nous t'avons délivré du sol où tu le rives ^, El le voilà flottant sur l'eau, voyant des rives Avec leurs bateliers 5, leurs maisons, leurs chevaux. O les cîeux différenls! les horizons nouveaux! Que de biens inconnus tu vas enfin connaître! Quel souffle d'aventure étrange te pénètre! Mais tout cela n'est rien. Car lu rampes encor. Qu'on le fende et le brûle, et qu'il prenne l'essor^'! Et le feu furieux te dévore la fibre ^. Ah! tu vis maintenant, lu vis, le voilà libre! Plus haut que les parfums printaniers de tes fleurs,. Plus haut que les chansons de tes oiseaux siffleurs,.

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