‹ Poèmes pour l'enfanceChapitre 289 sur 312 · Obéron : voir page 3 12, note · texte numérisé non relu

Obéron : voir page 3 12, note

A TRAVKIIS LF: l'ASSh.

Sur le plus haut des monts s'arrèlent les chevaux; L'écume les blanchit ; sous leurs pieds, Roncevaux Des feux mourants du jour à peine se colore, A l'horizon lointain fuit l'étendard du More'.

— (( Turpin, n'as-tu rien vu dans le fond du torrent? »

— « J'y vois deux chevaliers' : l'un mort, l'autre expirant, Tous deux sont écrasés sous une roche noire;

Le plus fort, dans sa main, élève un cor d'ivoii'e; Son âme, en s'exhalant, nous appela deux fois. »

Dieu ! que le son du cor est triste au fond des bois î

(Alfred de Vigny, Le Cor, ëdilion définitive. Delagrave.)

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