Attila : voir page 325, notes 3 et
A TKAVEKS LE PASSÉ. 3.')!
Çiie les aïeux seront contents, quoi (jn'il arrive, Et que Paris mourra pour (pie la France vive. Nous garderons l'honneur; le reste, nous l'ofTrons. Et l'on marche. Les veux sont indig-nés, les fronis Sont pales; on y lit Foi, Gourag-e, F^amine. Et la troupe à travers les carrefours chemine. Tête haute, élevant son drapeau, saint haillon, La famille est toujours mêlée au bataillon ; On ne se. quittera que là-bas, aux barrières. Ces hommes attendris et ces femmes guerrières Chantent ; du genre huinain Paris défend les droits. Lue ambulance' passe, et l'on songe à ces rois' Dont le caprice fait ruisseler des rivières De sang sur le pavé, derrière les civières -". L'heure de la sortie approche; les tambours Battent la marche en foule au fond des vieux faubourgs; Tous se hâtent; malheur à toi qui nous assièges! Ils ne redoutent pas les pièges, car les pièsres Que trouvent les vaillants en allant devant eux Font le vaincu superbe et le vainqueur honteux. Ils arrivent aux murs, ils rejoignent l'armée. Tout à coup, le vent chasse un flocon de fumée;