‹ Poèmes pour l'enfanceChapitre 64 sur 312 · FLEUIIS · texte numérisé non relu

FLEUIIS

L'enfant toml)e; elle est seule, et ne dit pas un mot.

On l'aperçoit, on court, on clame'.

Du moment qu'on la plaint, elle pousse un sanglot,

Un sanglot à vous fendre" Tàme.

(( Tu t'es fait du bobo, certes, je le vois bien !

Tu te taisais pourtant, mig-nonne; Tu n'avais donc pas mal, que^ tu ne disais rien?

— Mais puisqu'il n'y avait personne! »

(Charles Fuster, Les Enfants. Fischbacher.)

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