‹ PoèmesChapitre 31 sur 32 · IMITANT LUS SONNETS DE SU AKESPBAIU · texte numérisé non relu

IMITANT LUS SONNETS DE SU AKESPBAIU

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Not TiutCj thon slmit net boiist lhal t do change* j;ï' Sonnet CXXI1Î, ÔiUKBSl*BAhh,

o temps! 6 conquérant! te voici vaincu» toi L'invincible, toi qui gardes un front tranquille) Tu te vantes que tout change* Certes, Mais moi Pourtant» dans l'univers mouvant» resté immobile.

Fais en vain écrouler sous moh regard tranquille Tes beaux temples bâtis selon l'exacte loi Ht montre» dans un soir de flammes et d'effroi, Ton cortège des rois détrônés qui défile!

\64 QUIILQUBS" SONNBTS

O temps mauvais» redis en vain les serments faux. Érige vainement les pompeux <5chafaud$ !• Des tout-puissants d'hier I Car mon /âme demeure.

Donc, je calibre ici mon éternel amour.

J'ai dominé l'espace et la dprde et l'heure,

O temps vaincu I Je l'aime autant qu'au premier jour.

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I'- vaut mieux titre vi| que d'être csirmtî vil. Quels sont ces espions do ma pauvre nature : Dont je suis 4/ la fois la dupe et la pâture lit dont l'arrêt prescrit l'irrévocable exil ? ^

Quels sont ces espions en effet ? Que fatit-il Taire pour contenter ceux-là ? Quelle pâture Leur jeter? Quels sont-ils? et de quelle nature, : Ceux-là qui m'ont juge, disant que je suis vil ? ;>

|66 «• QUELQUES SQNNRTS /..

Pour moi je ne connais^ ni leurs noms ni leurs faces, Mais je les; sais petits et trompeurs et voraces \t ,

Et n'ayant que l'amour des gloires et du bien*

Moi qui vis au milieu des hommes et des femmes Pourtant, et ne dévrais plus m'ébahir de rien,

IMITANT LES SONNETS DE SHAKESPEARE \6j

PONDANT QU'&LM! CHANTAIT liN S' ACCOMPAGNANT

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