‹ Poèmes sacrés. [Edité] par l'abbé Joseph BonnetChapitre 74 sur 107 · RES · texte numérisé non relu

RES

Jette les yeux sur mes misères, El tire-moi des maux qui viennent m'assaillir; Je n'ai i>oint de tes lois oublié les mystères,

Ni manqué de les accomplir.

Seul Juge sur qui je m'appuie, Juge-moi, sauve-moi de mes fiers ennemis; Je publierai partout, si tu me rends la vie,

Que c'est ce que tu m'as promis.

Il faut que le pécheur périsse (1).

Ton salut éternel, Seigneur, n'est point pour lui; L'ingrat n'a jamais fait qu'irriter ta justice.

Et n'a point cherché ton appui.

Ta miséricorde infinie.

En s'épanchant sur nous, de ses biens nous remplit

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