AGAMEMNÔN
Écoute, Femme ! Garde en ton cœur ma parole : obéis ! L'âpre terre, le sol bien-aimé du pays M'est un chemin plus sûr, plus somptueux, plus large. J'ai, sans ployer le dos, porté la lourde charge Des jours et des travaux que les Dieux m'ont commis, Et n'attends au retour rien que des cœurs amis. Ni flatteuses clameurs, ni faces prosternées!
Montrant Kasandra.
Regarde celle-ci. Les promptes Destinées
Sous les pas triomphants creusent un gouffre noir;
Et qui hausse la tête est déjà près de choir.