‹ Poèmes tragiquesChapitre 68 sur 69 · I.e héros qui gît h\ dans son sang m'était cher · texte numérisé non relu

I.e héros qui gît h\ dans son sang m'était cher

J'ai tué l'Atréide, et j'ai coupé sa chair

l'ar luoi-ceaux! Seulement ceci me désespère,

D'avoir manqué le iils en égorgeant le père!

ORESTiîS -11- jelte sur rUe et la tue.

Tiens! Tiens! Meurs donc. Assc;^ de hideuses clameurs!

K I. Y T A I M N E s T R A recule en chancelant.

C'est iiLiit. . . Tu m'as tuée. . . Ah !

Elle tombe. — .SV relevant à demi :

Sois maudit !

Elle retombe morte.

ORESTÈS

Va! meurs!

Tu souillais l'air sacré que tout homme respire.

ORESTÈS, Le cadavre de Klytaimnestra, ÉLEKTRA.

Mon frère, qu'as-tu fait? Horreur! ton crime est pire Que tous les siens... C'était ta mère!

3l8 POÈMES TRAGiaOES.

ORESTÈS

Grands Dieux! quoi?

Tu pleures cette femme ?

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