‹ PoésieChapitre 132 sur 274 · Bapf,elle : ramène, renvoie · texte numérisé non relu

Bapf,elle : ramène, renvoie

ic)5. L'a'uiine des cieux. Cf. v. lor.

Sû5. L'un l'aaire. Cf. v. 199-200 : les soleils vont porter aux planètes la pius Leiie des heures, c'est-à-dire l'heure de l'aurore.

207-208. Jours, ioajours. V. II, 25-20 (note). — 3ans cesse, à jamais et loajoars. Le poète s'efloice, par ce pléonasme, d'cxprimci" l'étci-aitô.

l-iO HARMONIES POÉTIQUES ET RELIGIEUSES

Les cieux sont un hymne sans fin 1 aib

El des temps que tu fais éclore,

Chaque heure, ô Dieu, n'est qu'une aurore,

Et l'éternité qu'un matin !

Montez donc, flottez donc, roulez, volez, venls, flamme, Oiseaux, vagues, rayons, vapeurs, parfums et voix ! aao

Terre, exhale ton soufllc ! homme, élève ton âme ! Montez, flottez, roulez, accomplissez vos lois ! Montez, volez à Dieu ! plus haut, plus haut encore ! Dans les feux du soleil sa splendeur vous a lui ; Reportez dans les cieux 1 hommage de l'aurore; 2a5

Montez, il est là-haut; descendez, tout est lui!

Et toi, jour, dont son nom a commencé la course, Jour qui dois rendre compte au Dieu qui t'a compté, La nuit qui t'enl'anta te rappelle ù la source :

Tu iinis dans l'éternité ! 23o

ifTu n'es qu'un pas du temps, mais Ion Dieu le mesure, Tu dois de son auteur rapprocher la nature; Il ne l'a point créé comme un vain ornement Pour semer de tes feux la nuit du firmament, Mais pour lui rapporter, aux célestes demeures, a35

La gloire et la vertu sur les ailes des heures, Et la louange à tout moment 1

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