Lettre du 21 octobre
3. « Je crois que tout est soumis dans Lunivers physique et moral à une toulc-pnis.santo Providence que je nomme quelquefois fatalité ; elle nous perd et elle nous sauve par des moyens que nous ne prévoyons jamais, parce qu'ils sont au-dessus de notre prévoyance. » (Lettre à Mlle de Canonge, du 4 mars 1 Srg).