L'AUTOMNE
Composés dans un moment de souffrance et de découragement, ces vers pleins d'une délicieuse amertume cxprinieiil la « lutte entre l'instinct de tristesse qui fait accepter la mort ft l'instinct de bonheur qui fait regreller la vie ». Ils furent écrits, suivant Lamartine, dans l'automne de 1819.
Le poète semble d'être souvenu de la célèbre Chule des feuilles, de Millevoye.
Salut, bois couronnés d'un reste de verdure, Feuillages jaunissants sur les gazons épars !
i65. Ce soleil moral : la foi. Cf. la Foi :
Soleil mystérieux, flambeau d'une autre sphère, Prête à mes yeux mourants ta mystique lumière I Pars du sein du Très- Haut, rayon tonsolateur ! Astre vivifiant, lève-toi dans mon cœur !
170. Entendez que les débris du monde foudroyé par Dieu attesteront éternellement son absolue et unique toute-puissance : il parlera, pour ainsi dire, par eux.