Prologue
Deux monts plus vastes que VHêcla Surplombent la pâle contrée Où mon désespoir s exila.
Solitude quun rêve crée!
Jamais iaube nétincela Dans cette ombre démesurée.
La nuit! la nuit! rien au delà !
Seule, une voix monte, éplorée ; O ténèbres! écoutez-la.
Cest ton chant qu emporte Borée, Ton chant où mon cri se mêla, Éternelle désespérée,
Philoméla! Philoméla!
25o Les premiers vers