‹ PoésieChapitre 58 sur 99 · Prologue · texte numérisé non relu

Prologue

Deux monts plus vastes que VHêcla Surplombent la pâle contrée Où mon désespoir s exila.

Solitude quun rêve crée!

Jamais iaube nétincela Dans cette ombre démesurée.

La nuit! la nuit! rien au delà !

Seule, une voix monte, éplorée ; O ténèbres! écoutez-la.

Cest ton chant qu emporte Borée, Ton chant où mon cri se mêla, Éternelle désespérée,

Philoméla! Philoméla!

25o Les premiers vers

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