DE MA SŒUR PAULINE
UISQUE tu vas quitter ton nid silencieux Sous le toit paternel, cet austère héritage
Qu’embellissaient pour nous les rêves d’un autre âge; Puisque le sort te voue au flux capricieux Du monde et de la vie; apprends, sœur, à connaître En quels douloureux temps le ciel dur nous fit naître! Tu ne pourras doter, femme au sang généreux, Ton malheureux pays que d’enfants malheureux. D'avance arme-les donc de courages fidèles! - Allume dans leur cœur le feu des grands modèles!