‹ PoésieChapitre 122 sur 128 · SOUVENIR DU DANEMARK · texte numérisé non relu

SOUVENIR DU DANEMARK

Puis nos deux pavillons sont hissés dans l'espace...

Mais pardon ! je ne suis qu'un voyageur qui passe ; Vous ne m'avez pas vu; je ne vous connais pas; Vous ne vous doutez point qu'en faisant les cent pas Devant votre château, dans ce parc noble et triste, Pendant tout un matin, un poète touriste, Voyageant au pays de la fleur d'Angsoka, Princesse, dans un rêve exquis, vous évoqua. Vous ne saurez jamais à quel point sa folie Vous créait pâle et blonde, ô dernière Ophélie, FA combien étaient purs vos yeux de clair saphir Qui regardaient au loin la Baltique bleuir.

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