‹ PoésieChapitre 49 sur 128 · AU LIOX DE BELFORT · texte numérisé non relu

AU LIOX DE BELFORT

Si je gravais des vers sur ton socle de pierre,

Certes, j'exalterais tes combats glorieux,

0 monstre colossal, qui, seul victorieux,

Seul peux montrer les crocs et froncer la paupière!

Je dirais qu'on t'a vu, jusqu'à l'heure dernière, Fauve géant, qui fus digne des fiers aïeux, Rejeter loin de toi, sanglant et furieux, L'assaut des cent chacals pendus à ta crinière.

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