miseri... partus Mommsen a pensé qu'on
(i) Probablement : XIII.
pourrait lire misère et parva, ce qui, comme texte, serait bien peu satisfaisant. Steinbùchel donne patris au lieu de partus ; mais cela ne concorde pas avec les indications qui précèdent les vers, et d'après lesquelles c'est bien la mère Papiria Rhome qui, survivant à ses enfants, fait faire l'inscription.
3. — Pour ce genre d'accident, voy. le passage, bien connu de Juvénal 3, 269 suiv.
4. — Pressit — pressa recherche d'un goût douteux, surtout dans une inscription funéraire. Bûcheler demande ce que signifie pressa : écrasée dans une foule ? étouffée dans un incendie ? ou bien encore morbo pressa (= oppressa) ?
Devons-nous croire que la sœur fut la victime d'un accident analogue à celui dont périt son frère? Le mot pressa, considéré isolément, serait favorable à cette hypothèse ; mais ne perdons pas de vue qu'il est rapproché de pressit qui, lui, est pris sans aucun doute dans un sens atténué : le poids d'un corps de jeune fille ne peut être représenté comme bien lourd au bûcher ! Il nous paraît donc probable que pressa doit être entendu dans un sens un peu vague et figuré, et qu'il s'agit d'une maladie.
Sipunti Sipuntum (ou Sipus, - untis), vieille ville de la Daunie, qui avait Diomède pour fondateur mythique ; colonie romaine, et place de quelque importance commerciale.