‹ PoésieChapitre 108 sur 217 · LE SEPTIÈME SPHINX · texte numérisé non relu

LE SEPTIÈME SPHINX

La tombe où l’on a mis Bélus croule au désert; Ruine, elle à perdu son mur de granit vert,

Et sa coupole, sœur du ciel, splendide et ronde; Le pâtre ÿ vient choisir des pierres pour sa fronde; Celui qui, le soir, passe en ce lugubre champ Entend le bruit que fait le chacal en mâchant; L'ombre en ce lieu s’amasse et la nuit est là toutc; Le voyageur, tâtant de son bâton la voûte,

Crie en vain : (Est-ce ici qu'était le dieu Bélus?» Le sépulcre est si vieux qu'il ne s’en souvient plus.

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