‹ PoésieChapitre 157 sur 217 · LES TROIS CENTS · texte numérisé non relu

LES TROIS CENTS

L’épigraphe grecque est traduite en français au premier et au dernier feuillet du

manuscrit.

Xercès fit donner trois cents coups de fouet à l’Hellespont.

HÉRODOTE. Po/ymnie.

SIO LES MANUSCRITS.

Voici le début du manuscrit primitif :

On se mettait en route à l’heure où le jour naît.

Comme titre de cette division : /’Armé. Le commencement, écrit deux fois, se poursuivait, avec des ratures et des variantes, jusqu'à la fin, datée: H H: 24 juin

Plus de trois ans après, Victor Hugo écrit : /’Asie, qui forme alors la première division, datée : 18 octobre 1876; l'Armée, sous le titre : le Dénombrement, devient alors la seconde division.

AIDE OFFERTE À MAJORIEN (n1).

Dans les indications qui précèdent cette poésie, au lieu de cette mention vague: une immense borde bumaine empliffant l'horizon, Victor Hugo avait écrit : Les Cimbres dehors. La horde emplifiant l'horizon ; et le dialogue se poursuivait entre Majorien et le Cimbre.

Mais, en indiquant la horde à laquelle appartenait le chef, Attila se trouvait désigné À avance, ce qui escomptait l’effet final :

MAJORIEN

Quel est ton nom, à toi qui parles? L'HOMME.

Attila.

Victor Hugo remplaça donc partout, sur les épreuves, le Cimbre par l'homme. Ce manuscrit est en trois petits feuillets inégaux.

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