IV. LE DÉTROIT DE L’EURIPE
[Le vent des nuits souflait; le ciel] Il faisait nuit; le ciel sinistre était sublime...
Tandis que l'océan grondait sur Les récifs,
Cherchant à distinguer dans l'ombre des lueurs, pensifs.
Parlait aux commandants de la flotte, réveurs.
..et, n'ayant d'autre envie je prétends la j'ai soif de la Que la bataille, Ô grecs, je la voudrais tenter!
loyauté La fermeté de l’homme aux trahisons des choses.
[C’est là qu’il le faut battre. Il chancelle. Je veux...]
Qu'il y reste, et luttons corps à corps. Rois, je veux...
Que la nature.
Poufe tant de seins ASE sur Tend sa triple mamelle à tant de bouches roses.
roi fatal Attaquons donc ici ce ravageur,
C'est donc ici qu'il faut frapper ce roi.
an tombeau nous marchons Et d’ailleurs à la mort nous irons radieux.
Les étoiles d'en haut contemplent nos colères EE ete 2 Si l’abîme est obscur, les étoiles sont claires...
à qui veut enfoncer Elle se ferme au brave osant heurter sa porte.
Et nous les chaferons de la Grèce. 1] eff sage Nous les ferons rougir de nous trahir. Le sage
De tout risquer; D'être bardi;
C'est le hardi…
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Pas de