‹ PoésieChapitre 174 sur 217 · IV. LE DÉTROIT DE L’EURIPE · texte numérisé non relu

IV. LE DÉTROIT DE L’EURIPE

[Le vent des nuits souflait; le ciel] Il faisait nuit; le ciel sinistre était sublime...

Tandis que l'océan grondait sur Les récifs,

Cherchant à distinguer dans l'ombre des lueurs, pensifs.

Parlait aux commandants de la flotte, réveurs.

..et, n'ayant d'autre envie je prétends la j'ai soif de la Que la bataille, Ô grecs, je la voudrais tenter!

loyauté La fermeté de l’homme aux trahisons des choses.

[C’est là qu’il le faut battre. Il chancelle. Je veux...]

Qu'il y reste, et luttons corps à corps. Rois, je veux...

Que la nature.

Poufe tant de seins ASE sur Tend sa triple mamelle à tant de bouches roses.

roi fatal Attaquons donc ici ce ravageur,

C'est donc ici qu'il faut frapper ce roi.

an tombeau nous marchons Et d’ailleurs à la mort nous irons radieux.

Les étoiles d'en haut contemplent nos colères EE ete 2 Si l’abîme est obscur, les étoiles sont claires...

à qui veut enfoncer Elle se ferme au brave osant heurter sa porte.

Et nous les chaferons de la Grèce. 1] eff sage Nous les ferons rougir de nous trahir. Le sage

De tout risquer; D'être bardi;

C'est le hardi…

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Pas de

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