‹ PoésieChapitre 178 sur 217 · VI. MONTFAUCON · texte numérisé non relu

VI. MONTFAUCON

(Autre litre : LÉPOUVANTAIL?) Un roi sévère eft bon.

Page 139. Il n'est qu'un droit : régner.

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VARIANTES ET VERS INÉDITS

Pilent semblent un fatal jeu.

Blessent les dogmes saints dans l'ombre, et fatal jeu.

font, dans un flot de lumière vermeille, Elles tentent, troublant le mystère où nous sommes, On ne sait quel travail sur les cerveaux, qw'éveille Un travail inconnu sur les cerveaux des hommes, © grossi Leur tourbillon vivace et sans cree épaifi, Leur ôtant quelque chose et leur donnant aussi. Leur étant quel ue chose et leur donnant aufi. Quoi? c’est fà votre perte et c'est là mon souci. je ne puis le dire, 6 roi.

Que font-elles? du jour, du mal? Qu’apportent-elles?

Le hasard les avait amenés Tous deux réveurs, ils sont arrivés près d’un champ

CE OR roule en ondes d’or Beau, large, où frifonnait

Qu'emplit de son frisson toute une moisson müre…

dans les sillons, Sous de hauts échalas plantés parmi les blés, Pendent, tout hériflés d’ordure et de haillons, Flottent, mouillés de pluie et de soleil brûlés.

ombres les pafereaux Des larves qui mettaient tous les oiseaux en fuite.

des vivants S Au-dessus de la foule, au-dessus de la France, au-defius d Afur Comme sur Babylone on distingue Babel.

plante affreuse Si quelque ronce y croit, la feuille horrible jette Dans l'air l’äcre senteur du pourrifoir impur Une ombre onglée et noire, affreux stigmate obscur, Et l'ombre des cinq

Qui ressemble aux cinq doigts du bourreau sur le mur.

La ruine que l'ombre

L’échafaud que le Louvre a pour couronnement, Et des lois sans pitié le dernier excrément

La caresse au tombeau, l’insulte au firmament.….

.€t sans se soucier

continue 04 rampe, vive,

Que le monde à ses pieds souffre, existe ou périsse...

ombrés Sous ces piliers, chargés de fantômes flottants, Sur ces piliers, auxquels prend mesure un cordier, Là grince le rouet sinistre du cordier, on peut comsbier le temps Du cadavre au squelette on peut étudier

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Au progrès que Les os Le progrès que les morts font dans la pourriture.

féroce fétide sépulcral k k . chaos morne et ténébreux, broussaille.

l'étoile qui brille

Et la brume qui flotte et l’astre qui flamboie, monftrueuse grille

Qu’ travers une vaste et large claire-voie.

L'éclair L'aftre L'azur luit, le soir vient, l’aube blanchit le ciel;

Dans un miasme infame et

. Le vent, sil entre là, sort pestilentiel…

le paf, parmi es Dans l'étrange € épaisseur des brumes infinies. .

jamais Dieu : TE Et demander au gouffre où nul astre n’a lui...

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