‹ PoésieChapitre 179 sur 217 · VII. ENTRE LIONS ET ROIS · texte numérisé non relu

VII. ENTRE LIONS ET ROIS

QUELQU'UN MET LE HOLÀ

, Ce Sphinx, saspette s LA La nuit perfide a beau regarder de côté.

C'efl nous que l'ombre Mais cest nous qui l'avons. La forêt nous encense.

Roïs, les bois sont à nous comme aux faucheurs les blés. Chacun de nous au fond de sa caverne est roi. Vous vivez proflernés

Lâches, vous frissonnez devant des amulettes..…

qui sortait de Ce verbe monstrueux rugissait dans leurs bouches,

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VARIANTES ET VERS INÉDITS

Faïait dire aux rochers pensifs

Et les bois demandaient aux monts : Qu'est-ce que c'est? Je suis le grand regard

La grande patience et la grande colère.

L'arrogant, je l'abats; l’altier, je l’humilie. Sachez que je suis là. J’abaisse et j'humilie.…

Fragment donnant à un mage le rôle de Dieu :

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[ Alors le mage dit aux lions : Taisez-vous.

Qu'avez-vous à rugir dans mon désert? Silence. Sauvages, je médite, et votre violence

Me déplaît; je pardonne au ciel s’il a tonné,

Mais que la bête fasse un bruit désordonné,

C’est trop fort. Vous troublez mon rêve et mon étude; Vous ne vous gênez pas avec la solitude,

Vous êtes ses lions, mais vous êtes mes chiens.

Silence! ] IX. L'ISLAM.

qu'il gardait manuscrit ë À Pi Il relut le Koran de sa main même écrit...

Car la chair a l'opprobre et la route a la Ma chair a plus d'affront qu'un chemin n’a de fange.…

O croyants, O pafants,

‘ . . . 7 , O vous tous, je serai bien vite dévoré.

honte de l'âme Chaque faute de l'homme engendre un ver de terre.

aux anges Cffrayants l'Islam . . !

Qui voudraient replonger l’homme dans les ténèbres.

d’abime terrible Lieu sévère où l'on a derrière soi Et j'ai devant moi Dieu, derrière moi le monde.

haut mur, milieu du ciel et de mitoyen du ciel et de Al-Djannat de

LÀ Sur le mur qui sépare Eden d'avec l’abîme.….

un aftre à leurs Les chars vivants ayant les foudres pour essieux.

Développements retrouvés dans les fragments :

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