‹ Poésies, 1864-1887Chapitre 110 sur 141 · UX · texte numérisé non relu

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'BOURGEOIS V'cAé^fSTE'BJDcAM

Strophes dites par M. Porcl, le 5 juin 18S3, à la prcmicrc reprcscntatiou Joiince par la troupe Je l'Odcoii à Amsterdam

INSI, mon cher Porcl, vous allez en Hollande Pour voir les beaux tableaux et goûter le skidam, Et de plus vous voulez que je vous recommande, Vos compagnons et vous, aux bourgeois d'Amsterdam.

Mais ils m'ont oublié peut-être, au pays libre ; Je n'y suis pas allé depuis plusieurs hivers. Peut-être n'ont-ils plus un souvenir qui vibre l*our le poète errant qui leur a dit ses vers?

N'en ! Dans leur sympathie ils m'ont dû garder place, Car ils ne savent pas la donner à moitié. On conserve longtemps un beau fruit dans la glace ; I.cs gens des climats froids sont de chaude amitié.

Et puisque vous avez cette aimable pensée De vouloir que mes vers vous présentent là-bas, Dites bien tout d'abord i'i la foule empressée Qpe mon cwur lut souvient des nobltrs Pays-Bas )

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