‹ Poésies, 1864-1887Chapitre 118 sur 141 · A TERRE · texte numérisé non relu

A TERRE

Tu vois, rouge et brûlant, ce fer Fondre et s'amollir sur l'enclunie.

Tel mon cœur fond quand son œil clair S'allume.

'OMMEKT mourra la terre? A force de chaleurs. Ou bien par un hiver d'une rigueur trop forte ? Héias! non. Elle doit geler au froid des cœurs, Des cœurs qu'elle recouvre et de ceux qu'elle porte.

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