‹ Poésies, 1864-1887Chapitre 117 sur 141 · L HIVER · texte numérisé non relu

L HIVER

Vç^i; E L temps ! Qu'a donc le vent pour siffler de la sorte ; Le bassin du barbier danse devant la porte.

Qu'on est bien, dans cet abri sûr.

Près du poêle, à l'angle du mur !

L'artisan fend du bois au seuil de sa demeure; La bise geint plus fort que son marmot qui pleure.

Qu'on est bien, dans cet abri sur, Près du poêle, à l'angle du mur!

La sentinelle, ainsi qu'un homme qui s'irrite, A grands pas emportés va devant sa guérite-

Qu'on est bien, dans cet abri sûr, Près du poêle, à l'angle du mur!

L'étameur slave passe au loin, dans la canipagnc,- Et son nez est brûlant comme un piment d'Espagne.

Qu'on est bien, dans cet abri sûr, Près du poêle, à l'angle du mur!

Et le Tzigane, hélas ! La bise souffle et crie, Et lui claque des dents sous sa tente pourrie.-

CONTES ET POESIES

Qu'on est bien, dans cet abri sûr, Près du poêle, à l'angle du mur !

Quel temps ! Qu'a donc le vent pour siffler de la sorte: Le bassin du barbier danse devant la porte.

Qu'on est bien, dans cet abri sur, Près du poêle, à l'angle du mur !

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