L HIVER
Vç^i; E L temps ! Qu'a donc le vent pour siffler de la sorte ; Le bassin du barbier danse devant la porte.
Qu'on est bien, dans cet abri sûr.
Près du poêle, à l'angle du mur !
L'artisan fend du bois au seuil de sa demeure; La bise geint plus fort que son marmot qui pleure.
Qu'on est bien, dans cet abri sur, Près du poêle, à l'angle du mur!
La sentinelle, ainsi qu'un homme qui s'irrite, A grands pas emportés va devant sa guérite-
Qu'on est bien, dans cet abri sûr, Près du poêle, à l'angle du mur!
L'étameur slave passe au loin, dans la canipagnc,- Et son nez est brûlant comme un piment d'Espagne.
Qu'on est bien, dans cet abri sûr, Près du poêle, à l'angle du mur!
Et le Tzigane, hélas ! La bise souffle et crie, Et lui claque des dents sous sa tente pourrie.-
CONTES ET POESIES
Qu'on est bien, dans cet abri sûr, Près du poêle, à l'angle du mur !
Quel temps ! Qu'a donc le vent pour siffler de la sorte: Le bassin du barbier danse devant la porte.
Qu'on est bien, dans cet abri sur, Près du poêle, à l'angle du mur !