V. soleil d'Austerlitz n'a pas encore lui
Avec ses maréchaux groupés autour de lui, Et, prés de là, tenant en réserve sa garde, Du haut d'un niamelon Napoléon regarde, Monté sur un cheval gris aux naseaux fumants, S'en aller, l'arme au bras, les derniers régiments Vers la plaine déjà par d'autres occupée. Tous l'acclament. Aux chefs saluant de l'épée, L'empereur fait un signe, et quand passe un drapeau, Cilmc, il porte la main A son petit chapeau. Dans cette steppe au loin par la brume obscurcie, Tout ce qu'ont de soldats l'Autriche et la Russie Aujourd'hui va barrer la route au conquérant. L'heure est grave. Effrayé presque d'être si gt nui,