‹ Poésies, 1866-1874Chapitre 43 sur 65 · LE PÉCHEUR · texte numérisé non relu

LE PÉCHEUR

Comme un pèclieur debout sur la rive profonde, Dieu, sur le bord du eiel devcUiçant le matin. Jette, — immense filet, — chaque jour sur le monde Et l'entraîne, le soir, plein d'un sombre butin.

Ceux-là que nous aimons, ce sont ceux qu'il emporte Ce qu'il eu fait là-haut, nul ne le sait ici. — Le flot s'est refermé, comme une immense porte, Entre nous et nos morts, notre éternel souci!

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